Mon Histoire

December 7, 2016

Aujourd'hui nous allons parler d'une Shojo.

Mais qu'est-ce qu'un Shojo ?

 

Hé bien le Shojo, comme son nom l'indique est un manga destiné aux jeunes filles.

Shojo signifiant jeune fille en japonais.

Et celui dont je vais vous parler s'intitule "Mon histoire" (Ore Monogatari en japonais)
Dessiné par Aruko et scénarisé par Kazune Kawahara, la série a débuté en 2012 et Japon et ce n'est que 2 ans plus tard qu'elle est arrivée chez nous. Elle compte actuellement 11 titres chez nous et est déjà terminée au Japon avec 13 titres au total.

 

Comment se fait-il qu'au Japon ce soit déjà terminé mais pas encore chez nous ?

 

En fait c'est tout simple. ils sortent tout d'abord au Japon et ensuite il faut un certain temps pour qu'ils soient traduits en français. ce qui fait qu'il y a un léger décalage.

 

Et que nous raconte ce manga ?

 

Hé bien, c'est l'histoire de Takeo Goda, un lycéen qui, à cause de sa morphologie impressionnante, passe à côté de nombreuses histoires d'amour. En effet, dès qu'il tombe amoureux d'une camarade, celle-ci s'intéresse plutôt à son ami d'enfance, Sunakawa, beau-gosse populaire. Mais un jour dans le métro, Takéo intervient pour protéger une jeune fille des attouchements d'un pervers.
Pour remercier Takeo de l'avoir sauvé la jeune fille multiplie les gestes de gratitude à son encontre mais fait preuve d'un certain embarras en sa présence. Embarras que Takeo attribue au fait qu'elle aussi soit certainement tombée amoureuse de Sunakawa. Cependant, il semblerait que, cette fois-ci, ce soit Takeo qui soit l'objet du coup de foudre.

 

Un shojo qui ne manque ni d'audace, ni de piquant. Atypique aussi puisque c'est un héro et non une héroïne au centre de l'histoire. Héro qui parviendra à toucher autant les garçons que les filles grâce à des thèmes variés tels que l'adolescence, la popularité, l'amitié et l'amour.

Tout un quiproquo se crée entre Takeo et Yamato mais on évite les clichés en poussant les scènes à la dérision ce qui crée un effet comique indéniable.

 

Une jolie histoire pour laquelle il ne faut pas s'arrêter au dessin simple qui complète bien le travail du scénariste. L'illustration des personnages nous permet directement  de deviner leur caractère. Ainsi, Takeo avec sa carrure, ses gros sourcils, sa coupe en brosse et ses traits plutôt grossiers, dégage tout de suite une certaine force, mais ses expressions dévoilent sa gentillesse. Yamato, avec ses grands yeux ronds, incarne parfaitement la jeune fille candide qui connaît ses premiers émois amoureux. La nonchalance de Sunakawa est également immédiatement perceptible.

Seul petit bémol, les décors qui sont souvent absents.


Un récit qui regorge de belles choses, simples, amusantes et étonnamment justes. Il propose une vision de l'amour certes naïve et idéaliste mais il est résolument optimiste et bon enfant ce qui fait indéniablement du bien. on en redemande !

 

 

 

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